La proclamation des prix spéciaux est intervenue hier 1er mars et le moins que l’on puisse dire c’est que la moisson a été bonne pour les cinéastes. 24 prix spéciaux ont été attribués à ce FESPACO contre 19 à l’édition passée. Le prix le plus doté, à savoir le«Prix de l’Intégration» de l’UEMOA d’une valeur de 5 millions FCFA a été remporté par les long-métrages « La pirogue » de Moussa Touré et «TEY» (Aujourd’hui) de Alain Gomis, tous du Sénégal. Tous les prix spéciaux n’ont cependant pas été proclamés à la cérémonie d’hier mais le seront à la cérémonie officielle de clôture au Stade du 4 août. Il s’agit des prix de l’Union Européenne (U.E.), de l’Union Africaine (U.A.), de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Ambassade des Etats-Unis.

Le président du comité national d’organisation fait le point.

A quelques heures de la clôture du FESPACO, le président du Comité national d’organisation (CNO), Jean Claude Dioma, fait le point. Il ne déplore aucun problème majeur de sécurité à même d’entraver le bon déroulement des festivités.

Cinq jours après le démarrage du FESPACO, les choses se passeraient bien. « Tout ce qui a été prévu se passe normalement. Le programme des projections se déroule normalement. Les membres des jurys font également leur travail comme il se doit. Aucune activité n’a été perturbée ou ajournée pour quelque raison que ce soit », rassure Jean Claude Dioma, le président du comité d’organisation.

 

 

Des réalisateurs, des acteurs, des producteurs et des administrateurs de cinéma ivoiriens sont à Ouagadougou. Ils sont venus avec dans leurs bagages quatre productions cinématographiques en compétition. Les autorités ivoiriennes ont décrété 2013 comme année du cinéma. C’est pourquoi la Côte d’Ivoire s’est présentée à cette fête du 7e art africain avec une délégation forte d’une vingtaine de personnes composées d’administrateurs de cinéma, d’acteurs, de producteurs et de réalisateurs. Elle tient au MICA le plus grand stand où elle expose plus de cinquante œuvres. Sur le plan de la participation cinématographique, quatre productions sont en compétition dans diverses catégories.

Un état des lieux préoccupant

Les colloques sur le thème général de l’édition 2013 du FESPACO « Cinéma africain et politiques publiques » ont débuté le mardi 26 février au Conseil burkinabè des chargeurs (CBC). La cérémonie de lancement des activités a été présidée par le ministre de la Culture et du Tourisme du Burkina, Baba Hama.

Considérés comme des rendez-vous incontournables du FESPACO, les colloques sont des moments de réflexion à l’évolution du cinéma africain. Cette année, ils se tiennent les 26 et 27 février et portent sur 4 panels.

Pour cette 23ème édition de la biennale du cinéma africain, le Maroc est en compétition pour l’Etalon de Yennenga avec les films suivants : « Androman mindamoua fahm » (de sang et de charbon) de Azlarabe Alaoui lamharzi, « Les chevaux de Dieu » de Nabil Ayouch et « Love in the Medina » (les ailes de l’amour) de Abdelhaï Laraki.

 

Le Premier ministre, Beyon Luc Adolphe Tiao, représentant le Président du Faso, Blaise Compaoré, a présidé, hier au stade du 4-Août, la cérémonie officielle d’ouverture de la 23ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Ont également pris part à la cérémonie, les premières Dames du Burkina et du Gabon, Mme Chantal Compaoré et Mme Sylvia Bongo Odimba, les membres du gouvernement et les présidents d’institutions.

Imunga Ivanga, directeur général de l’Institut gabonais de l’image et du son (IGIS)Le Gabon est l’invité d’honneur du 23e FESPACO. Coup de projecteur sur les atouts gabonais à cette biennale du cinéma africain.

Parmi les 101 œuvres cinématographiques sélectionnées pour la compétition officielle de cette année, le Gabon en compte  cinq: la fiction vidéo numérique « Terre et Fils » de Fernand Lepoko, le court-métrage « Dialémi » (Elle s’amuse) de Nadine Otsobogo, le film documentaire « Le Maréchalat du Roi-Dieu » d’Yveline Nathalie Pontalier, la série télévisuelle « l’Œil de la Cité » de Samantha Biffot et « Le Collier du Makoko » d’Henri Joseph Koumba Bididi qui concourt dans la catégorie la plus prestigieuse, fiction long-métrage, pour l’Etalon de Yennenga.

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